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Notre production horticole

 

Cultiver des plantes c’est le métier de base d’Au Jardin des Plantes car c'est ce que fait la famille Gonnet depuis 1962, à Voglans et Sonnaz. Tradition, Qualité et Savoir-Faire sont les mots d’ordre pour notre jardinerie dont les racines prennent naissance sous près de 4500m2 de serre de production.

 

C’est 300 000 plantes qui sont cultivées chaque année dont 120 variétés de tomates, 100 variétés de géranium, 50 variétés de surfinia….Produire localement c’est garantir la qualité et la résistance des plantes.

 

Nos installations

 

Notre installation se compose de serre de culture à Voglans et de champs à Sonnaz.

Afin de réduire nos besoins énergétiques en gaz et les émissions de CO2 liées à l'approvisionnement en marchandises destinées à la revente, nous avons agrandi et modernisé notre site de production en 2003.

Grâce à une serre de grand volume (3000m2 en verre) équipée d'écrans thermiques et à un ordinateur qui gère les automatismes du site de production (le chauffage, la luminosité et l'aération), la luminosité est optimisée et des gains d'énergies sont réalisés tout en augmentant la quantité de plantes produites (évitant ainsi des approvisionnements qui augmente les émissions de CO2 dans notre atmosphère). Aussi nous avons décalé d'un mois la mise en culture, suffisamment pour diminuer notre consommation en gaz sans altérer la qualité et  la disponibilité de nos plantes.

 

Dans le but d'économiser l'eau tout en répondant aux besoins des plantes cultivées, nous avons installé un système d'arrosage de "gouttes à gouttes".

 

Nos engagements

 

En vue de préserver la faune et de limiter les risques liés à l'utilisation de pesticides (risque d'intoxication des salariés, pollution des sols, pollution des eaux), nous avons adopté une culture en lutte biologique (Production Biologique Intégrée) qui limite l'usage de pesticide et favorise les méthodes biologiques telles que l'utilisation des insectes prédateurs.

 

Dans l'intention de sensibiliser les générations à venir, nous accueillons gratuitement et chaque année depuis 2005, les élèves des écoles alentours et des membres d'associations culturelles qui découvrent à travers des ateliers pédagogiques qu'un bon jardinier est un citoyen respectueux de son environnement.

 

En tant qu'intermédiaire entre l'Homme et le Végétal, nous essayons de montrer l'exemple de l'éco-citoyenneté, pas seulement en triant nos déchets pour qu'ils soient recyclés ou en nous abstenant de distribuer des sacs plastiques et des prospectus, mais aussi en donnant des conseils et en proposant des solutions naturelles pour jardiner de manière écologique (semences bio, activateurs de compost, terreaux économiseurs d'eau, fertilisants et engrais biologiques…).

 

Laurent Gonnet, directeur, répond à vos questions :


Vous cultivez des plantes depuis 1962, avec la mondialisation est-ce encore rentable d’être horticulteur en Savoie en 2013 ?


LG : Evidemment notre département n’est pas connu pour être le plus adéquat aux cultures horticoles et cette activité n’est pas réputée pour être des plus rentables. Néanmoins, nous nous sommes adaptés : au lieu de cultiver sur 4 mois en chauffant à 15°C, nous cultivons désormais sur 8 mois à 8°C, ce qui reste possible car nos serres sont économes en énergie. De plus, le fait de vendre nos végétaux « en vente directe » dans notre jardinerie, accolée à nos serres, nous permet de réaliser 25% d’économies. Non seulement nous supprimons les frais de commercialisation mais nous faisons aussi des économies en transport (tout en faisant un geste pour la planète). En contrepartie, nos clients sont eux aussi gagnants car ils ont des végétaux de saison et de qualité à « prix producteur ».

 

Vous parlez « d’adaptation » de vos méthodes et d’économie d’énergie, qu’en est-il de votre positionnement face au Bio ?


LG : Nous sommes bien sûr très sensibles à l’environnement et c’est pour cela que nous avons choisi de cultiver en lutte biologique. Cette méthode à fait ses preuves et permet d’allier la préservation des cultures avec le respect de l’environnement en intégrant l’utilisation d’insectes prédateurs. C’est le principe de la coccinelle qui mange les pucerons. Nous, nous préférons utiliser les aphidius (guêpes parasitoïdes) et cucumeris (acariens) qui sont de très bons insectes prédateurs car ils ne s’attaquent pas qu’aux pucerons mais aussi aux thrips, araignées rouges et aux chenilles.

 

Quels sont les bénéfices à produire localement ?


LG : Tout d’abord, vendre notre propre production c’est notre manière d’appliquer la formule : « penser global, consommer local ! ». Produire localement c’est, pour nous, l’assurance d’avoir le contrôle sur la qualité et la résistance des plantes que nous proposons à nos clients. C’est aussi, vendre de beaux végétaux qui n’ont pas subi de nombreuses manipulations comme dans le circuit traditionnel (emballage, transport, déballage, stockage…) tout en préservant l’emploi dans le bassin Chambérien en faisant vivre trois salariés et leurs familles. Enfin, vendre notre production au niveau local c’est éviter à la planète de subir l’émission de 127 tonnes de CO2 chaque année liée aux transports de plantes importées.


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